[Humour]
Nuit blanche chez Francis
14€ / 12€ / 8€

Horaire :

20h30

Durée : 1h25

Le spectacle fait alterner chansons, saynètes, poèmes, calembours et aphorismes et nous entraîne dans la variété de l’oeuvre du plaisant fantaisiste, autant qu’il nous donne à voir, derrière son masque, des profondeurs, douleurs et richesses insoupçonnées. Une aventure musicale, jouée et chantée, où plaisir et bon plaisir ont guidé nos choix, l’occasion de retrouvailles avec des choses connues, mais aussi découvertes, déclinaisons, variations...
Francis Blanche a écrit de nombreux poèmes et pas moins de 673 chansons dont certaines sont devenues des classiques.
Le bonhomme invente le canular téléphonique, détourne les réclames, propage de faux scoops et roule en Cadillac fuchsia... Il écrit avec son compère Pierre Dac, les épisodes de feuilletons radio. Au cinéma, il interprète plus d’une centaine de films. Il excelle néanmoins dans le rôle de personnages loufoques et grinçants, notamment dans Babette s’en va-t-en guerre, Les Tontons Flingueurs, Les Barbouzes et sait montrer d’autres aspects de son
talent dans Belle de jour.
 
© La Belle Equipe
 

En Votre Compagnie et La Belle Equipe
Un spectacle conçu, réalisé et présenté par : Jean-Baptiste Artigas, Guillaume Destrem, Alain Dumas, Didier Le Gouic
Création lumières : Stéphane Baquet
Collaboration artistique : Chris Cody, Stéphanie Lanier, Dominique Plaideau
Graphisme affiche : Jacques Regimbeau

La Presse en parle… (extraits)

"Pas besoin de machinerie savante ou de décor coûteux pour qu’un spectacle nous laisse incroyablement ragaillardis. Le talent, voilà tout ! Les quatre compères de la Belle Équipe n’en manquent pas, c’est simple, ils savent tout faire sans ostentation"
Aude Bredy, l'Humanité (6 aout 2009)

"Ce spectacle enlevé, drôle et touchant est une très bonne occasion de redécouvrir ce joyeux tonton poète et flingueur"
Albert Algoud, Le Canard enchaîné (8 juillet 2009)

"Tout un univers, un humour noir absolument incroyables (…) des aphorismes étonnants, des fables décalées." Evangéline Barbaroux. "Un génie absolu du canular, un grand parolier."
Michel Field, LCI

"Il faut courir au Lucernaire, en métro ou en chaise à porteur, en scooter ou en patins à glace, qu'importe, pour passer la Nuit Blanche chez Francis, montage de textes et de chansons du clown à lunettes. Voilà une aventure interprétée par un quatuor réjouissant qui rappelle celui des Frères Jacques. (…) l'échantillon a ceci de précieux qu'il est représentatif de l'oeuvre protéiforme de Francis Blanche : détournements de La Fontaine (Le Robot et le Cornard), airs d'opérette (La Truite de Schubert), moralités déguisées en pied-denez ("Pour que l'école dure, amis donnez !"), sketchs radiophoniques (L'accordeur de participes). Résultat : une brassée de mots d'auteur, un sens avéré de l'absurde, une bonne dose d'humour noir et de larges rasades de gaieté. "
Macha Séry, Le Monde (1er juillet 2009)

"Quatre comédiens dont un pianiste de jazz, font revivre l'aventure de ce diable d'homme en un spectacle alternant chansons , saynètes, poèmes, calembours ou extraits d'interviews inédites. C'est drôle,triste parfois, fou. Courez y , on a l'impression d'y retrouver un ami qu'on avait pas vu depuis longtemps".
Anny Goudet, Marianne (4 juillet 2009)

"Intelligente hilarité. On revient férocement à Francis Blanche. Xavier Jailliard le salue au Petit-Hébertot avec les mots de L’Oursin. La saison prochaine, Pierre Ascaride intègrera certains de ses textes dans ses Jeux de langue qu’il fait dire à Elodie Guizard et Bruno Labrasca. Mais Nuit Blanche chez Francis, l’hommage sans doute le plus complet (...) Les quatre nostalgiques du génie de Francis blanche, Jean-Baptiste Artigas, Guillaume Destrem, Alain Dumas et Didier Le Gouic, jouent, sur fond de piano ou sans piano, un rebond subtil des différentes partitions verbales. Ils font crépiter les explosifs de Blanche et les rires des spectateurs – comblés."
Gilles Costaz - Webthea

"Les comédiens, très alertes, sobres et délirants quand il le faut, rendent un jubilatoire hommage à ce blagueur devant l'éternel (...) On se régale de ce grand mezze. Un antidépresseur sans autre effet secondaire qu'une persistante bonne humeur"
M.S.L, Le Point (25 juin 2009)

"Nuit Blanche chez Francis dessine un portrait drolatique et touchant de cet ardent militant du Parti d'en rire".
Michèle Bourcet, Télérama (24 juin 2009)

"Les artistes qui ont concocté ce spectacle sont formidables. Leur travail est fin, intelligent et d'une grande qualité scénique...Vocalement c'est parfait... Quant aux textes, ils laissent apparaitre la grande sensibilité de Francis Blanche. Que ce soit les sketchs, les fables détournées, les mots d'esprit, tout est interprété judicieusement..."
M-C Nivière, Pariscope (24 juin 2009)

"Les quatre comédiens chanteurs excellent dans la célébration d'un esprit fantasque qui dévoile une profondeur insoupçonnée"
Manon Ferreri, Le Figaro Magazine (20 juin 2009)

"La réussite du spectacle est de montrer toute la diversité du talent de Francis Blanche... Il y a un vrai travail de mise en scène, avec d'excellents comédiens. Tout s'enchaine sur un rythme soutenu, sans une minute de répit. On passe vraiment un excellent moment..Vraiment un succès !"
France Info (13 juin 2009)

"Un merveilleux quatuor de comédiens-musiciens-chanteurs. Comme un seul homme, ils rendent hommage au cofondateur d'un parti politique grandiose, le parti d'en rire. Un simple pull de couleur permettant de les distinguer sur un fond noir, cinq chaises d'écoliers, un piano, quelques accessoires, et le tour est joué. Il faut signaler que les quatre acteurs ont tous une solide formation, tant sur les planches que dans le domaine musical. Et savent jongler avec les différentes disciplines".
Nathalie Simon, Le Figaroscope (17 juin 2009)

"Les saynètes se succèdent à un rythme soutenu. C'est bourré de trouvailles dans une simplicité efficace. Le quatuor danse, bondit, se décarcasse, prend des accents, caracole et visiblement s'amuse. (...) c'est enlevé, tonique ".
Rue du Théâtre (juillet 2008)

"Les quatre comédiens ont distillé, en fin connaisseurs, des moments jubilatoires méconnus Des poésies mélancoliques… Les textes et saynètes se sont succédé sans temps mort, servis par des comédiens formidables, pour le plaisir des spectateurs. Du grand art"
 La Dépêche du Midi (nov. 2007)

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